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La chèvre de ma mère (Partie 1) : première catégorie des pauvres


« La chèvre de ma mère » de Ricardo KANIAMA raconte l’histoire inspirante de sa mère après le décès de son père qui fut l’un des plus riches de son village, alors qu’il n’avait que 6 ans. Il est important de souligner que cette histoire s’inscrit dans un contexte de matriarcat (qui, il faut le dire, est un système de merde). Par analogie, cette histoire profondément transformé la vie de Ricardo.

Si vous êtes à la recherche d’une lecture qui vous apprendra à réussir financièrement en partant de rien, à obtenir de l’argent, à le conserver et à le faire fructifier, « La chèvre de ma mère » est un livre à absolument lire. Il enseigne aussi comment constituer un capital de départ avec les moyens du bord dont vous disposez plutôt que d’attendre indéfiniment des financements.

Dans cet article, nous partageons la deuxième partie de cet ouvrage, il faut noter que c’est dans cette partie que Ricardo présente trois (03) catégories de pauvres avant de parler des riches. 

Ce partage se fera en quatre (04) articles, ce premier article est consacré à la première catégorie des pauvres : les pauvres chroniques.

Première catégorie : les pauvres des pauvres ou pauvres chroniques

Les pauvres chroniques sont ceux qui dépensent plus que ce qu’ils gagnent. C’est la catégorie des plus pauvres, des malheureux ou des maudits, le degré le plus élevé de l’esclavagisme à l’argent. Ce dernier contrôle totalement l’individu. Sur l'image, ce sont ceux qui sont en bas de l'échelle.

Formule

Revenus < Dépenses

Conséquence : Dettes, crédits, mendicité, vol, escroquerie, dépendance...

Dans cette catégorie se trouvent les enfants et tous les adultes qui dépensent plus que ce qu’ils gagnent.

Exemple

Vos revenus mensuels atteignent 1 000 $ et vous êtes contraints de dépenser au-delà de cette somme dans le mois : vous vous situez dans la catégorie des pauvres.

Habitude financière

Ces personnes ont l’habitude de dépenser plus que ce qu’elles gagnent. Elles ont recours à des prêts, à des avances sur salaire, à des crédits ou à la mendicité. Certaines iront même jusqu’à tromper, voler ou escroquer pour tenter d’avoir plus et satisfaire leurs besoins de consommation.

Vérité à savoir

Tant que vous avez tendance et l’habitude de dépenser plus que ce que vous gagnez, vous êtes et resterez esclave de l’argent qu'importe votre revenu. 

Pour renverser cette situation, il vous faut décider de changer cette mauvaise mentalité et habitude.

Décision à prendre

Pour gravir les escaliers vers le succès financier, pour passer de cette étape à la suivante, il faut qu’un jour vous preniez la décision courageuse de ne plus jamais dépenser plus que ce que vous gagnez, quelles que soient les pressions que vous subissez !

Sujet à réflexion

Imaginez que vous n’êtes plus un enfant, que vous avez plus de dix-huit ans. Si vous pensez logique de dépenser plus que ce que vous gagnez, alors dites-moi qui doit vous fournir le surplus qu’il vous manque ! Et si quelqu’un vous le donne aujourd’hui, continuera-t-il à le faire jusqu’à votre vieillesse ?

Un proverbe africain dit : « Le coq est sage parce qu'il ne tente jamais d'avaler une nourriture plus grosse que son gosier. »

Le coq n’est pas plus sage que vous, n’est-ce pas ? Alors, faites comme lui, ne dépensez jamais plus que ce que vous possédez. Car, c'est par cette mauvaise habitude de vouloir dépenser plus que ce qu'on gagne que des millions de personnes sont cloués à la pauvreté.

Conséquence à moyen et long termes

Quel que soit le niveau actuel de cette catégorie, ceux qui agissent ainsi finissent par devenir de plus en plus pauvres. Quand bien même leurs revenus augmentent, leurs dépenses s’accroissent aussi et restent toujours plus importantes que leurs revenus. 

Ils n’ont pas de capital et ne font rien pour s’en constituer un. Ils attendent et attendront jusqu’à la mort des fonds pour se lancer un jour. Faites bien votre inventaire. 

Si vous faites partie de cette catégorie, il est temps de décider de quitter ce style de vie au risque de compromettre votre avenir.

Après avoir vu la première catégorie des pauvres, dans le prochain article, nous verrons la deuxième catégorie : les pauvres équilibrés.

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