Depuis quelques années, un phénomène devient de plus en plus visible : beaucoup de jeunes rêvent de quitter le pays. Dans les conversations, sur les réseaux sociaux, dans les projets de vie, une phrase revient souvent : « Ici, il n’y a pas d’avenir. »
Certains
cherchent des études à l’étranger, d’autres espèrent une opportunité de travail
ailleurs. D’autres encore veulent simplement tenter saisir des opportunités dans
un environnement qu’ils pensent plus favorable.
Ce
choix n’est pas forcément mauvais. Voyager, apprendre ailleurs, découvrir
d’autres systèmes et d’autres cultures peut être une richesse personnelle et
professionnelle mais dans la perspective Pensons à Demain #PAD, une question
fondamentale mérite d’être posée :
Qui
construira le Congo si tous ceux qui ont la capacité de bâtir décident de
partir ?
Voici
ce qu'il faut savoir avant de prendre la fuite.
1- Un pays ne se développe pas tout seul
Un pays ne change pas uniquement grâce aux décisions politiques ou aux ressources naturelles. Il change surtout grâce à la qualité de sa jeunesse. Ce sont les jeunes qui deviennent :
- les
entrepreneurs qui créent des emplois ;
- les
enseignants qui forment les générations futures ;
- les
fonctionnaires qui améliorent l’administration ;
- les
ingénieurs qui construisent les infrastructures ;
- les
penseurs qui orientent les idées et les visions.
Autrement dit, le développement d’un pays dépend en grande partie de la mentalité et de l’engagement de sa jeunesse. Si les jeunes abandonnent l’idée de contribuer à leur propre pays, alors le pays risque de rester longtemps en attente de ceux qui auraient pu le transformer.
2- La fuite ne résout pas toujours le problème
Quitter
son pays est parfois perçu comme la seule solution. Pourtant, l’histoire montre
que tous ceux qui partent ne trouvent pas forcément l’avenir qu’ils
imaginaient. Certaines réussites existent, bien sûr mais elles demandent
souvent des sacrifices, de la résilience et beaucoup de travail.
Le
véritable problème n’est donc pas simplement l’endroit où l’on se trouve. Le
problème est souvent la manière dont nous décidons d’utiliser nos compétences
et notre potentiel.
Un
jeune qui développe des compétences solides, une discipline de travail et une
vision claire peut créer de la valeur presque partout, y compris dans un
environnement difficile.
3- Il faut construire malgré les difficultés
La philosophie « Pensons à Demain » repose sur une idée simple : l’avenir ne se subit pas, il se construit.
Construire l’avenir signifie :
- se
former sérieusement ;
- développer
des compétences utiles ;
- travailler
avec discipline ;
- créer
des solutions, même à petite échelle.
Le
changement d’un pays ne commence pas forcément par de grandes réformes. Il
commence souvent par des individus qui décident d’agir différemment.
Un
entrepreneur qui crée une activité, un agent public qui travaille avec
intégrité, un enseignant qui prend au sérieux la formation des élèves. Ces
petites actions finissent par créer une dynamique collective.
4- Partir peut-être un choix mais bâtir doit rester une mission
La
question n’est donc pas forcément de savoir s’il faut partir ou rester.
La
vraie question est plutôt celle-ci :
Que faisons-nous pour
contribuer à l’amélioration du Congo ?
Certains
partiront pour apprendre et reviendront apporter leur expérience. D’autres
resteront pour entreprendre et créer des opportunités. Dans les deux cas,
l’essentiel est de garder une conviction forte : le Congo de demain dépend
aussi de nous.
5- Pensons à demain, pour un Congo meilleur
La
jeunesse congolaise possède du talent, de l’intelligence et une grande capacité
d’adaptation. Si cette énergie est orientée vers la création, le travail et la
responsabilité, elle peut devenir une véritable force de transformation et le
Congo que nous espérons ne viendra pas par hasard.
Il
viendra des jeunes qui décident de ne pas seulement attendre l’avenir… mais de
le construire parce qu’au fond, dans l’esprit PAD, une vérité reste essentielle
:
Ceux qui pensent à
demain commencent à agir dès aujourd’hui.
Dans la perspective PAD, nous devons être conscients d’une
chose essentielle : le Congo de demain dépend de nous.
Cette réalité nous place face à une grande responsabilité :
celle de bâtir un Congo meilleur que celui que nous avons trouvé.
Pour y parvenir, chacun de nous est appelé à son niveau, à servir la
République avec amour et déférence.
Servir la République ne dépend ni du poste que l’on occupe, ni du niveau de
compétences que l’on possède. Servir est avant tout une question d’état
d’esprit et d’attitude.
Dans la perspective PAD, il est donc important de développer en nous le
désir profond de servir la République, car c’est ce désir qui
transforme une simple fonction en véritable mission pour la nation.
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